samedi 3 juin 2017

Oscillations météorologiques alpines

Comme vu précédemment, nous sommes à Grenoble pour quelques jours.

Les babioles à faire sur le fourgon ont commencé et... en toute logique, quoi de mieux pour débuter que de s'occuper de Takasuivre la remorque ? (puisqu'on ne l'emmène pas, rappelons-le).

La moto étant sanglée par les roues dedans, il a fallu trouter le plancher avant le départ de Tarn&Garonne (bouducon).

Celui qu'a jamais fait un gruyère à la scie cloche dans un plancher de remorque a raté quelque chose de ludique, je vous l'dis !
Au final, le fait est que la moto colle au sol, même sur route ondulée.

Nous prîmes donc la route hier, chacun de son côté (quoi qu'il y avait quand même un déséquilibre certain côté âmes qui vivent dans la voiture. Mais j'avais la moto, NA).

Comme d'habitude, je partis à l'instinct : Montauban, Albi, Castres (direction Grenoble,pour rappel).

Mon instinct est comme son propriétaire, fortiche en géographie.

Arrivé à Castres, réfléchissant à optimiser le trajet, je sortis donc le GPS, qui me ramena à Albi, exactement par la route de l'aller (c'est beau la technologie). Bilan, une heure dans la vue (faut bien faire chauffer le moteur et les pneus avant d'attaquer la côte, ma pauv' Lucette).

Globalement, peu de petites routes prises, faut croire que le GPS a l'instinct, lui.
Sauf une de quinze kilomètres pile taillée pour la moto, grâce à laquelle j'ai pu tester qu'elle collait bien au sol de la remorque.
Moults rebonds et virolos plus tard, nous retrouvâmes une nationale, puis d'autres, et ainsi de suite jusqu'à arriver à Grenoble, sur le coup de 21h30.

Onze heures de route sans les pauses, et rien n'a bougé nul part, youpi tralala.

Puis vint le moment de constater que la rue ici n'est pas assez large pour rentrer le convoi d'un tenant. Ou le portail. Ou les deux.
Poussage de remorque jusqu'en bas et hop, installés.

Nous sommes à présent en plein bricolages, entre deux averses (tip top, le jeu c'est de calculer sa session pour que l'averse commence une fois terminé).
Et tout ça nous laisse un peu de temps pour écrire des articles.

Bien le bonjour à tous ceux qui nous ont écrit en commentaires ou par le formulaire de contact. Merci de bien vouloir patienter, un conseiller va vous répondre. Ah non, c'est pas ça, pardon.
On est encore un tout p'tit peu occupés, en fait 😋

Faut avouer que ce sont des occupations sympas : hier la route était magnifique.
Des virolos à 1200 mètres d'altitude, un poil de pluie pour refroidir un peu l'atmosphère.
Histoire de faussement corroborer la souffrance qui vous a été racontée dans les articles précédents, la partie crève-cœur : notre maison fait six mètres de long (vous n'imaginez pas l'effort en vacances, pour mettre un coup de balais de deux mètres de long, chaque fois qu'on rentre un peu de saletés 😅)
Et cette nuit, les moustiques ayant mystérieusement mal résisté à nos p'tites baffes tendres, un bon gros roupillon au frais avec le toit ouvert (il a le bon goût de ne pleuvoir que le jour, pour l'instant !).

Tout avance bien, comme toujours pas aussi vite qu'il faudrait.
Mais Ô comme ça tombe bien, on est en vacances, avec Mont'abord 😊 et un fourgon, c'est pas fait pour aller vite.

Eh, au fait, pour les quelques uns qui ont aussi un fourgon : 9,2 litres/100 de mazout hier, en montagne, avec Takasuivre remplie derrière. Elle est pas belle, la vie ?

Bon et sinon, une promesse électorale (période de législatives oblige) : il y aura des photos et des vidéos sur ce blog, pour ponctuer le texte.
Quand on sera partis 👍

Allez, sur ce, bon week-end (il me semble bien qu'on est samedi ? Ah oui, l'ordi confirme). Et "vivement la route" !!

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